La conduite des éléments de patrouille à Moku Centre, chef-lieu de l’entité Mari-Minza, suscite de vives inquiétudes et ne mérite pas une approbation unanime ces derniers jours. C’est ce qu’a révélé un activiste des droits humains du Centre de Formation International de Droits Humains et Développement (CFIDH-D), sous-coordination de Moku.

Dans une interview exclusive accordée à Faradjenews.net, Monsieur Serge Kambale, activiste au sein du CFIDH-D, est monté au créneau ce vendredi 11 juillet pour dénoncer avec fermeté ce qu’il qualifie de tracasseries orchestrées par certains éléments de patrouille durant la nuit. Selon ses propos, ces agents procèdent à des arrestations arbitraires, fouillent les poches des citoyens et usent de l’intimidation pour s’accaparer de l’argent en échange de la libération des personnes interpellées.

Cet acteur des droits humains blâme fermement ce type de comportement nocturne, orchestré par des éléments de l’ordre qui accomplissent leur tâche de manière incorrecte. Face à cette situation alarmante, Serge Kambale les appelle à faire preuve de professionnalisme et à se conformer à leur rôle fondamental, qui est de protéger la population avec leurs biens et maintenir l’ordre public, et non d’arrêter et de dépouiller les citoyens de leurs biens.

Enfin, Serge Kambale exhorte le numéro un de la Police Nationale Congolaise (PNC) du pool Moku à instruire et à veiller rigoureusement sur ses éléments patrouilleurs car il est impératif de mettre un terme à ces mauvaises pratiques qui sont contraires à leur mission régalienne et qui, en outre, salissent le nom de cette profession avec un rôle pourtant si bien défini. Cette dénonciation vise à restaurer la confiance entre les forces de l’ordre et la population, essentielle pour la sécurité et la stabilité de la chefferie de Mari-Minza.

Rédaction.

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