Quelques jours après la réhabilitation du pont jeté sur la rivière Tora, au village Ngangazo, dans la chefferie des Mari-Minza, territoire de Watsa, province du Haut-Uélé, au nord-est de la République démocratique du Congo, les messages de satisfaction affluent sur la toile.
Le plus récent est celui de deux activistes et défenseurs des droits humains issus des provinces de l’Ituri et du Haut-Uélé, œuvrant au sein du Cercle pour la promotion des droits humains (CPDH).
Il s’agit de Faustin Vahamwite et d’Osé Kabhulo. Ces acteurs de la société civile ont salué la reconstruction du pont sur la rivière Tora, qui se trouvait auparavant dans un état de délabrement très avancé. Cette situation avait déjà causé plusieurs accidents, dont la mort par noyade d’un jeune homme dans les eaux de cette rivière.
S’exprimant au cours d’un entretien accordé à FaradjeNews.net, ces défenseurs des droits humains ont fait savoir que la réhabilitation de cette infrastructure constitue un véritable soulagement pour les usagers de cette route d’intérêt capital. Ils ont précisé qu’elle facilitera la libre circulation des personnes et de leurs biens, stimulera l’économie de la province et garantira une traversée sécurisée.
Il sied de signaler que la rivière Tora traverse la Route nationale numéro 26 (RN26), un axe routier stratégique reliant la province du Haut-Uélé à celle de l’Ituri.
*Par Jean-Pierre Odhua*

