Les travaux de réhabilitation du pont Kakoy, situé sur le tronçon routier Nyalebbe–Ndrele, dans le groupement Sabu en chefferie des Ang’hal, territoire de Mahagi au nord-est de la rdc, ont effectivement démarré le mardi 21 juillet 2026. L’initiative est portée par l’Association des taxi-motos Salama du centre Hôtel Sabina, qui entend redonner à cet ouvrage son rôle stratégique dans la circulation des personnes et des marchandises.
Selon les responsables de l’association, cette intervention est motivée par l’état de dégradation avancée du pont, devenu un véritable obstacle à la mobilité des usagers. Chaque jour, motocyclistes, agriculteurs, commerçants et riverains empruntant cet axe étaient confrontés à de nombreuses difficultés, accentuées pendant les périodes de pluie.
Les travaux en cours consistent notamment à renforcer la structure de l’ouvrage et à remplacer les éléments les plus détériorés afin de garantir une traversée plus sûre. Les membres de l’association participent activement aux travaux dans un élan de solidarité communautaire.
Pour plusieurs habitants du groupement Sabu, cette initiative constitue une réponse concrète à un besoin longtemps exprimé par les populations locales. Ils estiment que la remise en état du pont contribuera à fluidifier les échanges entre Nyalebbe et Ndrele, à faciliter l’évacuation des produits agricoles vers les marchés et à réduire les risques d’accidents.
Au-delà de son impact sur la mobilité, cette action met en évidence la capacité des organisations communautaires à se mobiliser pour l’intérêt général. Dans un contexte où plusieurs infrastructures routières demeurent en mauvais état dans le territoire de Mahagi, l’engagement de l’Association des taxi-motos Salama apparaît comme un exemple de participation citoyenne au développement local.
Les populations locales espèrent toutefois que cette initiative inspirera les autorités compétentes et leurs partenaires à investir davantage dans la réhabilitation durable des infrastructures routières afin d’améliorer les conditions de vie et de renforcer le développement socio-économique de la région.
Par Richard Pirong’a

