La Société civile forces vives, sous-coordination de la Chefferie des Djukoth, en territoire de Mahagi, province de l’Ituri, a tenue ce lundi 19 janvier 2026 à Ndama, chef-lieu de ladite chefferie situé à une vingtaine de kilomètres de Mahagi-centre, une assemblée générale à l’intention de ses membres.
Au cours de cette assise, il était question d’évaluer, de manière générale, les différentes actions menées par cette structure depuis l’élection et l’installation de son nouveau comité, issu des élections organisées il y a six mois. Cette assemblée était principalement axée sur les droits de l’homme, le développement, l’éducation, la sécurité, ainsi que sur d’autres thématiques d’intérêt communautaire.
Dans une exclusivité accordée à faradjenews.net, Jacques PITHUA, sous-coordonnateur de la Société civile forces vives en Chefferie des Djukoth, s’est félicité du bilan de son comité, qu’il juge largement positif.
« Nous avons réussi, au cours de ces six mois, à mener certaines actions palpables en matière des droits de l’homme, de développement de la chefferie, d’éducation de notre population dans certains domaines, ainsi que dans le secteur de la sécurité… », s’est réjoui Jacques PITHUA.
Il a ajouté que :
« Les résolutions prises ensemble, notamment la défense des droits de la population, le développement et la dénonciation des antivaleurs, constituent des actions à mener pour le bien-être de nos communautés », a-t-il conclu.
Présent lors de cette assemblée, Innocent Wabekudu, coordonnateur de la Société civile du territoire de Mahagi, a promis d’accompagner cette sous-coordination dans les différentes démarches entreprises pour le bien-être communautaire.
Par ailleurs, il a également annoncé l’organisation prochaine d’un atelier de remise à niveau, ainsi que des visites régulières dans toutes les sous-coordinations du territoire de Mahagi, dans le but de relever les défis existants.
Notons que près de deux cents personnes, venues de tous les coins de la chefferie des Djukoth, ont pris part à cette assemblée générale qui s’est déroulée dans un climat de paix, de concorde et de sérénité.
*Par Emmanuel JAKISA*

