À l’issue de la session ordinaire de l’Examen d’État 2025, clôturée ce jeudi 31 juillet, l’Université Moderne Sainte Élisabeth d’Aru (UMSE) lance un vibrant appel aux finalistes des humanités ainsi qu’aux anciens diplômés : leur offrir un cadre académique crédible et adapté pour poursuivre leurs études universitaires en toute confiance.

Par la voix de son représentant, Hervé Katende, l’UMSE, fondée sous l’impulsion de son promoteur, Florentin Kasule Kambale, a exprimé sa volonté de s’imposer comme un pôle académique de référence dans le territoire d’Aru :

« Nous sommes actuellement en pleine campagne de sensibilisation. Nous encourageons vivement les finalistes à venir s’inscrire à l’Université Moderne Sainte Élisabeth. Nous proposons des filières stratégiques telles que l’informatique, le génie mécanique, les sciences de l’éducation, la gestion, la gestion des ressources humaines, entre autres, » a-t-il confié à Faradjenews.net.

Alors que les épreuves de l’Examen d’État 2025 se sont tenues cette année au centre Aru 5, exceptionnellement relocalisé de l’ancien Complexe scolaire Autsai vers les installations de l’école Élisabeth pour des raisons techniques, l’UMSE a su capitaliser sur cette occasion pour affirmer sa présence sur le terrain.

Encore jeune mais déjà ambitieuse, l’université – qui accueille sa toute première promotion – entend répondre aux besoins spécifiques de la population d’Aru, territoire frontalier où la demande en formation supérieure de proximité reste forte. Le recteur de l’établissement, le Professeur Apollinaire Kahindo Kyviamunda, et le conseiller technique Prosper Basilindey, s’inscrivent dans une dynamique d’accessibilité et de pertinence académique.

Dans un contexte éducatif local fragilisé par un déficit de méritocratie et une efficacité universitaire trop souvent remise en cause, l’UMSE Aru entend redonner confiance aux élèves et à leurs familles. À travers une offre de formation qualifiée dispensée par des enseignants expérimentés – souvent les mêmes que ceux sollicités par les universités des grandes villes – l’établissement ambitionne de limiter les départs massifs d’étudiants vers d’autres provinces, avec les coûts et les risques que cela implique.

« Nous voulons montrer aux parents qu’il est possible de faire étudier leurs enfants ici, à Aru, sans sacrifier la qualité. Nous voulons qu’ils sachent que les efforts consentis pour leur scolarité auront un véritable impact sur leur avenir, » insiste M. Katende.

Rappelons que l’appel lancé par l’UMSE intervient dans une période charnière où les finalistes s’interrogent sur les perspectives post-Exetat. L’université offre non seulement une réponse concrète à ces attentes, mais également un pari sur l’avenir académique et professionnel des jeunes de la région.

Par John Likambo Andama

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