Dans un souci de transparence, de responsabilité et de cohésion sociale, le Ministre provincial des Mines de la province du Haut-Uele est monté au créneau pour dissiper les malentendus persistants autour de l’exploitation artisanale de l’or dans le territoire de Faradje. À cette occasion, il a salué, avec force et conviction, la vigilance exemplaire de la synergie des sociétés civiles de Faradje, qu’il considère comme un organe clé de suivi citoyen après le travail conjoint déjà accompli sur le terrain.

En effet, pour éclairer davantage la lanterne de l’opinion publique, le Ministre provincial des Mines a rappelé qu’une mission mixte avait été diligentée aux mois d’octobre et novembre 2025. Cette mission, menée dans les territoires de Watsa, Faradje, Dungu et Niangara, avait pour objectif d’identifier, d’interpeller et de déférer devant les juridictions compétentes les exploitants miniers artisanaux illégaux et illicites, opérant notamment en collaboration avec certains sujets chinois et autres partenaires étrangers. Par ailleurs, cette opération s’est déroulée avec la participation active et responsable des membres de la société civile de Faradje, une implication que le ministre n’a pas manqué de saluer.

Ainsi, le Ministre provincial des Mines a tenu à rendre un vibrant hommage à la bravoure, à la détermination et au sens élevé du patriotisme des acteurs de la société civile de Faradje. Grâce à cette collaboration étroite avec son ministère, la mission a connu un succès notable, marquant une étape importante dans la lutte contre l’exploitation minière illégale et le pillage des ressources naturelles de la province.

Cependant, afin d’éviter toute confusion, le ministre a apporté une clarification de fond. Il a souligné, sans ambiguïté, que son ministère ne dispose pas de prison et que son rôle se limite à l’arrestation des contrevenants et à leur déferrement devant la justice, accompagnés des biens ayant servi à l’exploitation illégale. Dès lors, si certains sujets chinois arrêtés ont bénéficié d’une liberté provisoire accordée par les instances judiciaires, cela ne leur confère en aucun cas le droit de reprendre les activités d’exploitation minière.

De plus, le Ministre provincial des Mines a été catégorique : aucune autorisation n’a été accordée, ni par lui-même ni par Son Excellence Monsieur le Gouverneur de province, pour la reprise de ces activités. Par conséquent, toute personne prétendant détenir une telle autorisation est appelée à en apporter la preuve formelle. À défaut, il s’agit manifestement de manœuvres visant à semer la confusion et à diviser les communautés.

En définitive, le ministre a lancé un appel solennel à la vigilance collective. Il a invité la synergie des sociétés civiles de Faradje, ainsi que l’ensemble de la population, à rester unie, lucide et engagée, afin de préserver l’esprit de collaboration et de défendre les intérêts supérieurs de la province. Bref, a-t-il insisté, aucune autorisation n’a été accordée, et la lutte contre l’exploitation minière illégale demeure une priorité absolue.

Par la rédaction

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