Ce lundi 19 janvier 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Haut-Uele a posé un acte fort et porteur d’espoir en organisant une session de formation en fabrication de savon au profit de la structure des jeunes Résilients. Cette initiative, conduite par le président provincial du CPJ, René Eyaka Ibambi, s’inscrit résolument dans une dynamique de valorisation des compétences locales et de lutte contre le chômage des jeunes.

En effet, dans un contexte marqué par la rareté des opportunités d’emploi, cette formation apparaît non seulement comme une réponse pragmatique aux défis socio-économiques, mais également comme un levier stratégique de transformation sociale. À travers un apprentissage pratique et accessible, les bénéficiaires acquièrent un savoir-faire utile, immédiatement exploitable et générateur de revenus. Ainsi, la jeunesse n’est plus perçue comme un problème, mais bien comme une solution durable pour le développement du Haut-Uele.

Selon René Eyaka Ibambi, également formateur, l’objectif principal de cette initiative est de rendre les jeunes indépendants et financièrement autonomes, afin qu’ils contribuent activement à l’émergence de la province. Autrement dit, il s’agit de promouvoir l’auto-prise en charge, l’esprit entrepreneurial et la responsabilité citoyenne. Par conséquent, cette formation dépasse le simple cadre technique pour devenir un véritable outil de conscientisation et d’émancipation.

Par ailleurs, cette action du CPJ Haut-Uele mérite d’être saluée, car elle illustre une vision proactive et inclusive du développement. D’une part, elle renforce les capacités des jeunes ; d’autre part, elle encourage une économie locale basée sur la production et la transformation. Dès lors, investir dans la jeunesse revient à investir dans l’avenir de la province.

En somme, à travers cette formation en fabrication de savon, le Conseil provincial de la jeunesse envoie un message fort : l’autonomie des jeunes est un pilier essentiel de l’émergence du Haut-Uele. Il appartient désormais aux autorités, aux partenaires et à l’ensemble de la communauté de soutenir et d’amplifier ce type d’initiatives, afin que la jeunesse devienne pleinement actrice de son propre développement.

Par Cyrille Yesulema Kodrawa

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