Dans un contexte politique où la raison devrait prévaloir sur les impulsions partisanes, la coordination territoriale du parti politique Action pour le Renouveau et le Développement du Congo (ARDC) à Faradje vient d’opérer, ce vendredi 28 novembre 2025, un recadrage salutaire à l’adresse de quatre(4) élus provinciaux signataires de la motion de défiance. En effet, ces derniers, en quête d’une visibilité opportuniste, ont déposé le 25 novembre une motion de défiance contre le gouverneur Jean Bakomito Gambu, appelé affectueusement « Mwana Nzambe », sur la base d’accusations jugées fallacieuses et politiquement instrumentalisées.

Dans une mise au point accordée à Faradjenews.net, le secrétaire exécutif territorial Jacques Tamile Kaloma, porte-voix de l’ARDC/Faradje, a rappelé avec clarté et fermeté que la politique ne peut être réduite à une simple arène d’ambitions individuelles.

« L’histoire retient toujours ceux qui bâtissent, jamais ceux qui cherchent à détruire pour exister », a-t-il insinué, tout en invitant les élus concernés à retrouver le chemin de la lucidité et du sens du bien commun.

Par ailleurs, selon la coordination territoriale de l’ARDC/Faradje, le gouverneur Jean Bakomito est engagé dans une dynamique de transformation tangible, imprimant avec détermination la vision du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi dans le Haut-Uele. De ce fait, les avancées réalisées, souligne le parti ARDC, ne sauraient être éclipsées par des manœuvres politiciennes qui relèvent plus du calcul personnel que de l’intérêt public.

C’est pourquoi la coordination territoriale a lancé un appel vibrant à la population de Faradje et du Haut-Uele : se tenir debout, unie et vigilante, afin de soutenir les actions du gouverneur Jean Bakomito Gambu. Il s’agit, selon lui, d’un devoir civique et moral, car « l’élan d’un peuple déterminé triomphe toujours des tempêtes fabriquées par quelques-uns ».

Ainsi, par ce recadrage empreint de hauteur et de conviction, l’ARDC/Faradje rappelle que la province du Haut-Uele ne peut progresser que dans la cohésion et la responsabilité. Au demeurant, le moment exige non pas la dispersion, mais la mobilisation ; non pas la politique de façade, mais l’engagement réel pour le développement.

Par Yesulema Kodrawa Cyrille

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