La situation sécuritaire se dégrade dangereusement au groupement Makasango, dans la chefferie de Logo-Doka, territoire de Faradje. En effet, ce lundi 8 décembre 2025, la Fondation Jean Manda Madrakele a, une fois de plus, élevé la voix pour dénoncer avec vigueur les multiples dégâts causés par les bêtes des éleveurs étrangers Mbororo, qui sèment la psychose au sein de la population locale.
D’après plusieurs sources locales contactées, la présence de ces éleveurs étrangers Mbororo, souvent armés, constitue un véritable facteur d’insécurité. Et pour cause, leurs troupeaux ravagent systématiquement les champs, détruisant les moyens de subsistance de paisibles citoyens dont les récoltes constituent la seule source de survie.
En outre, les habitants de plusieurs villages du groupement Makasango rapportent une montée inquiétante de menaces et d’intimidations. Les éleveurs étrangers Mbororo, installés illégalement dans ces zones agricoles, imposeraient leur loi, plongeant le groupement Makasango dans un climat de peur et de vulnérabilité.
Partant de ce constat alarmant, la Fondation Jean Manda Madrakele appelle urgemment les autorités politico-administratives et sécuritaires à agir sans délai. Elle exige une intervention rapide afin de protéger les populations locales, de restaurer l’ordre public et de préserver les terres agricoles qui font vivre des milliers de familles de la chefferie de Logo-Doka.
Ainsi, la fondation Jean Manda Madrakele rappelle que l’État a l’obligation de garantir la sécurité de ses citoyens et de défendre l’intégrité territoriale face à toute forme d’infiltration ou d’occupation illicite.
Soulignons qu’au groupement Makasango, l’heure n’est plus aux constats : la population attend des actions concrètes avant que la situation ne dégénère davantage.
Par la cellule de communication de la fondation Jean Manda Madrakele.

