C’est avec une indignation ferme que le Président fédéral de l’ACF/Haut-Uele et Coordonnateur 2A TDC, Mayalibo Bukenye Abraham, a tenu à rétablir la vérité face aux accusations infondées circulant sur les réseaux sociaux. Une fois de plus, la rumeur s’invite dans le débat public pour salir l’image des élus légitimes du peuple.
En effet, certaines voix mal intentionnées ont osé prétendre que les députés provinciaux membres de la Commission Économique et Financière (ECOFIN) auraient reçu plus de 100 000 dollars américains afin de manipuler les résultats d’une enquête parlementaire sur la perception des fonds à travers la province. Des allégations aussi graves qu’infondées, que Mayalibo Bukenye Abraham qualifie sans détour de purement mensongères et politiquement motivées.
Selon le Président fédéral de l’ACF/Haut-Uele, les missions parlementaires sont des mécanismes institutionnels légitimes inscrits dans le cadre du contrôle de l’action publique. Elles bénéficient, comme il se doit, de frais logistiques et administratifs budgétisés en toute transparence. Dès lors, parler de “prédation” ou d’“extorsion” sans preuves tangibles relève, selon lui, d’une manipulation politicienne et d’un acharnement injustifié contre ceux qui incarnent la souveraineté populaire.
Toujours selon Mayalibo Bukenye Abraham, les détracteurs, tapis dans l’ombre des réseaux sociaux, s’érigent faussement en moralistes tout en distillant la haine et la confusion. Leur objectif serait clair : détourner l’opinion publique par des discours populistes et démagogiques :
« Ce genre de rhétorique creuse mais bruyante, souligne-t-il, ne fait que saper le fondement d’un débat démocratique constructif ».
Il dénonce également un agenda caché, nourri par l’amertume et la désinformation, qui vise à fragiliser les institutions provinciales et à jeter l’opprobre sur les élus du peuple.
Cependant, le Coordonnateur 2A TDC se dit confiant : « La population du Haut-Uele n’est pas dupe. Elle sait faire la différence entre les vrais bâtisseurs et les semeurs de confusion ». Les élus, conscients de leurs responsabilités, ne céderont ni aux provocations ni aux campagnes d’intoxication orchestrées par des mains obscures.
Pour conclure, Mayalibo Bukenye Abraham réaffirme avec force son attachement à la redevabilité, à la transparence et au respect de la dignité des représentants du peuple. Il rappelle à chacun son rôle :
« Aux députés de contrôler et de légiférer, et aux acolytes aveugles de cesser d’intoxiquer. Vous êtes du côté de l’exécutif, mais par votre communication maladroite, vous donnez honte à votre propre système. Nous savons qui vous envoie, et nous vous mettons en garde : ne parlez plus jamais des élus du regroupement politique 2A TDC ! »
Ainsi, le ton est donné. Le Haut-Uele refuse la manipulation et se dresse contre la politique du mensonge. La vérité finira toujours par triompher.
Rédaction.

