Un message fallacieux, visant à diaboliser la société civile Forces Vives de Faradje, circule insidieusement sur les plateformes numériques. Ce réquisitoire mensonger s’inscrit dans le cadre délicat du dossier des éleveurs étrangers Mbororo, dont la présence suscite des tensions persistantes dans la région.

À l’origine de cette polémique, un ultimatum de vingt-et-un jours avait été émis par le secteur opérationnel Uele. Celui-ci enjoignait aux éleveurs Mbororo de quitter les territoires de Faradje, Watsa, Dungu, Wamba et Rungu, pour se cantonner exclusivement dans la localité de Nambia, en territoire de Niangara. Or, ce délai est échu depuis le mois dernier.

De surcroît, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont entrepris des opérations de regroupement de ces éleveurs étrangers Mbororo pour assurer leur retour vers la zone désignée. Cependant, il est consternant de constater que certains chefs coutumiers, de mèche avec une frange de la population, osent défier ouvertement cette décision militaire. Ils se livrent à des actes de complicité caractérisée, cachant délibérément ces éleveurs et refusant de divulguer leurs emplacements.

La semaine dernière, une mission de regroupement, menée par des militaires FARDC et un sous-coordonnateur de la société civile Forces Vives d’Aba, a été effectuée dans la localité de Debi/Bani, au sein du groupement Ali, chefferie de Logo-Lolia. Cette opération a permis d’identifier et d’appréhender les individus dissimulant les éleveurs Mbororo, afin de clarifier les raisons de leur opposition à la directive de l’armée.

Face à cette situation préoccupante, Jean-Claude Malitano, coordonnateur de la société civile Forces Vives de Faradje, a rompu le silence pour éclairer l’opinion publique :

« Je suis choqué d’entendre des accusations infondées selon lesquelles la sous-coordination de la société civile Forces Vives d’Aba aurait autorisé la torture de jeunes. Ces derniers ont été arrêtés de manière professionnelle par les FARDC et étaient sur le point d’être acheminés à la Police Nationale Congolaise pour interrogatoire, mais ils se sont malheureusement échappés », a-t-il fustigé.

Et d’ajouter, avec une indignation palpable :

« Il est véritablement regrettable de constater l’implication de certains chefs et habitants dans des anti-valeurs, œuvrant au maintien des éleveurs étrangers Mbororo à Faradje. Nous ne cesserons de militer en faveur du cantonnement de ces éleveurs étrangers et nous exprimons notre soutien indéfectible aux FARDC », a-t-il exprimé à Faradjenews.net

En outre, le coordonnateur Jean-Claude Malitano a lancé une mise en garde sévère à l’encontre de quiconque tenterait d’entraver les actions militaires visant au regroupement de ces éleveurs étrangers.

En somme, la société civile Forces Vives de Faradje exhorte la population à soutenir activement les FARDC en leur signalant les lieux où se cachent ces éleveurs, car, seul le mariage civilo-militaire permettra de faire respecter les décisions prises pour le bien-être et la sécurité de tous.

Rédaction.

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