La situation sécuritaire à Faradje vient une fois de plus être secouée. En effet, les éleveurs étrangers Mbororo continuent d’imposer un climat de terreur à la population locale. Ce mardi 2 décembre 2025, un nouvel acte de violence a endeuillé la communauté : un jeune homme, Bavida Tasema, a été froidement abattu par les éleveurs étrangers Mbororo au village Tavudri, dans le groupement Makasango, chefferie de Logo-Doka, territoire de Faradje (Haut-Uele).
Face à cette atrocité, la Fondation Jean Manda Madrakele monte au créneau. Elle dénonce avec la plus grande fermeté cette barbarie répétée qui s’abat sur des populations civiles innocentes. De plus, elle rappelle que ces exactions, loin d’être des incidents isolés, deviennent désormais un mode d’opération inquiétant, mettant en péril la paix et la cohésion sociale.
C’est pourquoi, la fondation Jean Manda Madrakele invite les autorités tant locales, provinciales que nationales à assumer pleinement leurs responsabilités, notamment en :
1. prenant des mesures sécuritaires urgentes et efficaces ;
2. lançant des enquêtes crédibles pour identifier tous les auteurs ;
3. appliquant des sanctions exemplaires afin de décourager toute récidive.
Par ailleurs, la Fondation Jean Manda Madrakele souligne que la population de Faradje ne peut plus vivre au rythme des violences imposées par des éleveurs étrangers Mbororo incontrôlés.
Ainsi, elle appelle à un sursaut institutionnel, mais aussi à une protection réelle des citoyens conformément aux devoirs régaliens de l’État.
Rappelons que la mort tragique de Bavida Tasema ne doit pas rester un simple fait divers, mais plutôt un signal fort pour que les autorités passent de la parole à l’action. Car protéger la vie humaine n’est pas une option, c’est une obligation.
Cellule de communication de la fondation Jean Manda Madrakele.

