Le président de la Dynamique pour la défense de la chefferie de Logo-Doka (DDICLD), Anzoro Kanda Chrysostome, appelle les jeunes des chefferies de Logo-Doka et Dhongo à privilégier le dialogue et la paix dans le contexte du différend relatif aux limites entre les deux entités coutumières.
S’exprimant à l’issue d’une assise d’écoute réunissant des chefs coutumiers et des leaders communautaires, Anzoro Kanda a exhorté la jeunesse à faire preuve de responsabilité et de discernement. Il estime que les tensions ne peuvent favoriser ni le développement local ni le bien-être des populations, appelant ainsi les jeunes à ne pas se laisser entraîner dans des actes susceptibles de compromettre la cohésion sociale.
« La jeunesse ne doit pas se laisser manipuler ni diviser. Elle doit plutôt être un acteur de paix et de rapprochement entre les communautés », a-t-il déclaré, invitant également les personnes qui entretiennent les tensions à privilégier l’apaisement et à laisser place au dialogue.
Pour Anzoro Kanda, les populations de Logo-Doka et de Dhongo ont, depuis longtemps, entretenu des relations de voisinage et de coexistence. Il estime que la préservation de cet héritage passe par le respect des mécanismes de règlement des différends, l’écoute mutuelle et la recherche d’une solution pacifique au conflit de limites.
Cet appel au calme du président Anzoro Kanda Chrysostome est intervenu à l’issue de l’assise organisée lundi 21 septembre 2026 par le Comité consultatif de règlement des conflits coutumiers et communautaires (CCRCCC), dans la salle polyvalente de la chefferie de Logo-Ogambi, au chef-lieu du territoire de Faradje, dans la province du Haut-Uele. La rencontre avait pour objectif de favoriser l’écoute et le dialogue entre les différentes parties concernées par ce différend coutumier.
Par la rédaction.

